Créée dans les années 60 par Marshall Rosenberg, disciple puis collaborateur de Carl Rogers, la communication non-violente ou CNV repose sur une pratique du langage qui renforce notre aptitude à être assertif sans agressivité même dans des des conditions éprouvantes.
A quoi peut nous servir la CNV ?
Elle nous aide à rechercher la satisfaction de nos besoins (ou en tout cas à les reconnaître) et à en faire autant pour ceux d'autrui :
- être en accord avec nous-mêmes,
- développer une clarté par rapport à ce que nous vivons, à ce que nous voulons et à ce que nous disons,
- diminuer le stress de notre vie quotidienne,
- nous ressourcer par rapport à des situations difficiles,
- créer davantage d'harmonie et de sécurité dans nos relations avec les autres,
- désamorcer et transformer l'agressivité et la colère,
- gérer les conflits en recherchant la satisfaction de toutes les parties en cause,
- mieux écouter et comprendre l'autre,
- prendre position avec précision et authenticité,
- apprendre à dire "non" et à entendre un "non",
- sortir du silence.
Que cherchons-nous à acquérir?
La capacité à :
- énoncer des observations rigoureuses, que nous distinguons et séparons de nos jugements et de nos évaluations.
- différencier nos sentiments de nos interprétations et de nos jugements.
- découvrir et exprimer nos besoins profonds (aspirations, motivations...)
- présenter nos demandes de façon positive, concrète et réalisable.
Les outils de la communication non-violente
Les outils de la communication non-violente sont :
- apprendre à distinguer les faits, des opinions et des interprétations.
- savoir exprimer son ressenti avec calme
- montrer un état d'esprit constructif
- apprendre à ouvrir le dialogue en ayant la bonne posture.
On peut pour cela utiliser un canevas de type DESC :
- D pour décrire les faits et que les faits
- E pour exprimer son ressenti en utilisant des phrases commençant par "Je"
- S pour suggérer des solutions
- C pour exposer les conséquences (ce que les solutions proposées pourront apporter de positif pour moi, pour l'autre et pour la relation).
On peut poursuivre en ouvrant le dialogue par une phrase du type : "Qu'en penses-tu?".
Cette méthode peut-être utilisé dans tous types de situation. Par exemple :
- faire une observation à un subordonné
- refuser une contrainte professionnele inacceptable
- expliquer à son conjoint qu'on va travailler un week-end.
Son grand avantage est d'être basé sur l'expression de nos émotions et de notre propre ressenti, toutes choses qui sont incontestables et qui ne peuvent nous être opposés. Nous avons le droit d'avoir des émotions et de les exprimer calmement de manière acceptable. Il faut par contre prendre soin d'éviter de plaquer des jugements et des interprétations sur l'attitude d'autrui. On peut réperer facilement ces phrases car elles commencent en général par "Tu". Exemples : "Tu es ceci ou cela...!", "Tu exagères.." etc... car l'autre pourrait alors dire ton "Tu" me tues. in Jacques Salomé
Il faut veiller à adopter un ton calme et serein. On ne doit pas se justifier, mais se mettre en position interne de force de proposition.
Le langage de la bienveillance
A quoi peut nous servir la CNV ?
Elle nous aide à rechercher la satisfaction de nos besoins (ou en tout cas à les reconnaître) et à en faire autant pour ceux d'autrui :
- être en accord avec nous-mêmes,
- développer une clarté par rapport à ce que nous vivons, à ce que nous voulons et à ce que nous disons,
- diminuer le stress de notre vie quotidienne,
- nous ressourcer par rapport à des situations difficiles,
- créer davantage d'harmonie et de sécurité dans nos relations avec les autres,
- désamorcer et transformer l'agressivité et la colère,
- gérer les conflits en recherchant la satisfaction de toutes les parties en cause,
- mieux écouter et comprendre l'autre,
- prendre position avec précision et authenticité,
- apprendre à dire "non" et à entendre un "non",
- sortir du silence.
Que cherchons-nous à acquérir?
La capacité à :
- énoncer des observations rigoureuses, que nous distinguons et séparons de nos jugements et de nos évaluations.
- différencier nos sentiments de nos interprétations et de nos jugements.
- découvrir et exprimer nos besoins profonds (aspirations, motivations...)
- présenter nos demandes de façon positive, concrète et réalisable.
Les outils de la communication non-violente
Les outils de la communication non-violente sont :
- apprendre à distinguer les faits, des opinions et des interprétations.
- savoir exprimer son ressenti avec calme
- montrer un état d'esprit constructif
- apprendre à ouvrir le dialogue en ayant la bonne posture.
On peut pour cela utiliser un canevas de type DESC :
- D pour décrire les faits et que les faits
- E pour exprimer son ressenti en utilisant des phrases commençant par "Je"
- S pour suggérer des solutions
- C pour exposer les conséquences (ce que les solutions proposées pourront apporter de positif pour moi, pour l'autre et pour la relation).
On peut poursuivre en ouvrant le dialogue par une phrase du type : "Qu'en penses-tu?".
Cette méthode peut-être utilisé dans tous types de situation. Par exemple :
- faire une observation à un subordonné
- refuser une contrainte professionnele inacceptable
- expliquer à son conjoint qu'on va travailler un week-end.
Son grand avantage est d'être basé sur l'expression de nos émotions et de notre propre ressenti, toutes choses qui sont incontestables et qui ne peuvent nous être opposés. Nous avons le droit d'avoir des émotions et de les exprimer calmement de manière acceptable. Il faut par contre prendre soin d'éviter de plaquer des jugements et des interprétations sur l'attitude d'autrui. On peut réperer facilement ces phrases car elles commencent en général par "Tu". Exemples : "Tu es ceci ou cela...!", "Tu exagères.." etc... car l'autre pourrait alors dire ton "Tu" me tues. in Jacques Salomé
Il faut veiller à adopter un ton calme et serein. On ne doit pas se justifier, mais se mettre en position interne de force de proposition.
Le langage de la bienveillance
La CNV nous invite à reconsidérer la façon dont nous nous exprimons, et dont nous entendons les autres. Elle est parfois nommée "langage de la bienveillance". Grâce au processus enseigné il devient possible de développer une attitude susceptible de faciliter le rétablissement d'une relation bienveillante envers nous-mêmes, et envers autrui.
Il est facile et usuel de juger blâmer ou critiquer, car c'est le langage que nous avons appris. Or ce langage nous conduit bien souvent à considérer l'autre comme responsable de notre mécontentement ou de notre insatisfaction, ou à dissimuler ce qui nous habite pour préserver les apparences, nous éloignant encore un peu plus de notre propre source. Ainsi s'enclenchent la confusion, l'incompréhension, et la violence vis-à-vis de notre entourage et de nous-mêmes.
La Communication Non-violente propose une autre forme de langage, un processus simple et efficace pour apprendre à reconnaître ce qui se passe réellement en nous, et aider d'autres personnes à comprendre ce qu'elles sont en train de vivre. Elle est utilisable quel que soit le contexte et conduit à (r)établir les relations sur des bases d'authenticité, et de clarté.
La Communication Non-violente propose une autre forme de langage, un processus simple et efficace pour apprendre à reconnaître ce qui se passe réellement en nous, et aider d'autres personnes à comprendre ce qu'elles sont en train de vivre. Elle est utilisable quel que soit le contexte et conduit à (r)établir les relations sur des bases d'authenticité, et de clarté.
